Après une faillite, le temps du rebond
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Après une faillite, le temps du rebond

Le nombre de défaillances d’entreprises demeure élevé en France, autour de soixante-dix mille sur douze mois glissants au printemps. Derrière chacune d’elles, un dirigeant, souvent une famille, et la même question une fois le jugement rendu. Que faire, maintenant que tout s’est arrêté ?

Encaisser le choc avant de préparer la suite

Une liquidation n’est pas seulement une opération comptable. Elle dessaisit le dirigeant de ses pouvoirs de gestion, disperse une équipe et laisse un sentiment d’échec que la culture économique française peine encore à dédramatiser. Les premières semaines réclament donc moins de stratégie que de soutien.

Certains s’appuient sur leurs proches, d’autres consultent un professionnel de santé, d’autres encore cherchent un appui plus personnel, parfois auprès d’un marabout sérieux en France comme sur ce site : https://marabout-serieux-en-france.fr/, pour tenir dans une période où l’isolement pèse autant que les dettes. Des dispositifs d’écoute gratuits et confidentiels, réservés aux chefs d’entreprise en souffrance aiguë, existent également et se mobilisent en quelques jours. La santé mentale des dirigeants figure désormais parmi leurs toutes premières préoccupations, et le sujet cesse peu à peu d’être tu.

Ce que la procédure laisse réellement derrière elle

Avant d’envisager un nouveau départ, il faut mesurer avec précision ce qui subsiste une fois le dossier refermé.

Les dettes qui s’effacent, celles qui demeurent

La clôture éteint le plus souvent les dettes de la société. Les cautions personnelles, en revanche, survivent et constituent la principale difficulté patrimoniale des anciens gérants de SARL ou de SAS. L’entrepreneur individuel dont l’actif est inférieur à quinze mille euros peut, lui, obtenir en quelques mois l’effacement de ses dettes professionnelles sans passer par une liquidation. Les créances salariales, alimentaires et pénales, elles, échappent à tout effacement.

Le droit de recommencer

Rien n’interdit de se réimmatriculer une fois la procédure close. Seule une interdiction de gérer, prononcée par le tribunal en cas de faute caractérisée et pouvant s’étendre jusqu’à quinze ans, ferme cette porte.

Repartir sans reproduire les mêmes fragilités

Le crédit reste l’obstacle principal, les banques accordant rarement leur confiance à un dirigeant sorti d’une procédure collective. Beaucoup optent alors pour un retour temporaire au salariat, ou pour une reprise d’activité sous un statut plus léger, le temps de reconstituer un dossier bancaire crédible. Des associations accompagnent gratuitement ces parcours, par du coaching et du parrainage, avec des résultats qui contredisent l’idée d’un échec définitif. Le rebond, en France, demeure une hypothèse sérieuse.

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